RM 12.60 / 12 en solo ...
-
GillesD
Salut à Tous (& à Toutes),
La cinquantaine (juste) passée, "retraité" & "proprio." d'un First 31.7, j'envisage les dix prochaines années à venir en voyage solo six mois par an (& le reste à 2): hiver en Med. puis Atl. & Pac. Nord pour commencer...
Parmi les "canots" retenus pour ce faire : le RM 12 / le futur 12.60. Je sollicite donc tous retours d'expérience en ce sens.
Merci d'avance et bonnes navigations à toutes et tous.
Gilles.
La cinquantaine (juste) passée, "retraité" & "proprio." d'un First 31.7, j'envisage les dix prochaines années à venir en voyage solo six mois par an (& le reste à 2): hiver en Med. puis Atl. & Pac. Nord pour commencer...
Parmi les "canots" retenus pour ce faire : le RM 12 / le futur 12.60. Je sollicite donc tous retours d'expérience en ce sens.
Merci d'avance et bonnes navigations à toutes et tous.
Gilles.
- Jean Michel
- Membre
- Messages : 1992
- Inscription : 24 févr. 2006, 09:24
- Bateau : Salouti², RM 1050, n° 105
- Localisation : Kerners (golfe Morbihan)
- Contact :
Bonjour,
vu dans un autre msg que tu hésitais entre le 12 M et le 1060.
Pour une nav en solo je conseillerai plutôt un 1060 qui (je me réfère au 1050) peut se manier sans problème en solo. y compris les manœuvres de port.
Maintenant tout le monde n'a pas les mêmes capacités physique !
Bon choix
Jean Michel.
vu dans un autre msg que tu hésitais entre le 12 M et le 1060.
Pour une nav en solo je conseillerai plutôt un 1060 qui (je me réfère au 1050) peut se manier sans problème en solo. y compris les manœuvres de port.
Maintenant tout le monde n'a pas les mêmes capacités physique !
Bon choix
Jean Michel.
-
GillesD
-
Martin et Sophie
- Membre
- Messages : 598
- Inscription : 28 juil. 2006, 22:24
- Bateau : Virgule, RM 1200 n°14
- Localisation : Mer Egée
bonjour Gilles,
à mon avis, n'abandonnez pas l'idée du 1200 (ou du 1260) pour la seule raison d'une fantasmagorique idée de difficulté de manoeuvre en solo.
le 1200 est un gros "bébé" tout doux et, pour les moins de 55 kg, le moufflage de la drisse de GV permet de l'envoyer en haut quand les billes des chariots sont propres. les réductions en pied de mât sous pilote ne demandent aucun effort particulier.
seul bémol, les manoeuvres de port en solo par vent/courant de travers sont souvent scabreuses (voir impossibles). beaucoup plus faciles en marche arrière , s'il est possible de les faire "cul au vent". nous prenons très souvent les coffres en marche arrière. en solo, un propulseur facilitera les manoeuvres.
autre sujet en solo, l'enrouleur de GSE doit être à niveau (pour le facnor monté en 2007 c'est une grande misère à enrouler à la main , si le GSE n'est pas déventé par la GV à deux c'est déjà compliqué, en solo je ne vois pas comment faire sans wincher )
sur ce, les 1050 et 1060 marchent très bien aussi, mais je ne pense pas que les 10 m2 de toile à hisser en plus soient un critère de choix.
martin
à mon avis, n'abandonnez pas l'idée du 1200 (ou du 1260) pour la seule raison d'une fantasmagorique idée de difficulté de manoeuvre en solo.
le 1200 est un gros "bébé" tout doux et, pour les moins de 55 kg, le moufflage de la drisse de GV permet de l'envoyer en haut quand les billes des chariots sont propres. les réductions en pied de mât sous pilote ne demandent aucun effort particulier.
seul bémol, les manoeuvres de port en solo par vent/courant de travers sont souvent scabreuses (voir impossibles). beaucoup plus faciles en marche arrière , s'il est possible de les faire "cul au vent". nous prenons très souvent les coffres en marche arrière. en solo, un propulseur facilitera les manoeuvres.
autre sujet en solo, l'enrouleur de GSE doit être à niveau (pour le facnor monté en 2007 c'est une grande misère à enrouler à la main , si le GSE n'est pas déventé par la GV à deux c'est déjà compliqué, en solo je ne vois pas comment faire sans wincher )
sur ce, les 1050 et 1060 marchent très bien aussi, mais je ne pense pas que les 10 m2 de toile à hisser en plus soient un critère de choix.
martin
Dernière modification par Martin et Sophie le 02 juin 2011, 15:23, modifié 1 fois.
-
GillesD
Bonsoir Martin,
Tout le problème des options à 95 % se trouve dans les 5 % qui restent ... 5 % qui me démangent en faveur du 12.60.
Vos arguments relatifs aux manoeuvres en nav. me semblent tout à faits pertinents. Dans un programme comprenant 50% de solo - et encore sous toutes réserves j'envisage en outre un renvoi de toutes les manoeuvres au cockpit.
Quant à celles de port, dans ces conditions, et nonobstant la moindre inertie du 10.60, je crains qu'elles soient tout aussi scabreuses avec ce dernier.
En ce qui concerne les voiles d'avant à poste, j'envisage - sans rien de définitif - de les installer sur stockeur Facnor avec en sus un bas-étai larguable.
Enfin, ces 5 % enfleraient bien vers les 100 % eu égard au fait que je projette de résider principalement sur le bateau.
Pour conclure, il me semble que l'orientation vers le 10.60 en lieu et place du 12.60 - hormis les considérations financières qui - en ce cas - n'entrent pas en ligne de compte - réside en quelques éléments irrationnels / subjectifs. C'est pourquoi, d'ici Septembre - terme du choix définitif - j'espère avoir l'opportunité de les confronter à l'objectivité d'une navigation en étant accueilli à bord de l'un et l'autre de ces bateaux.
En vous remerciant pour votre aimable intervention.
Cordialement,
Gilles.
Tout le problème des options à 95 % se trouve dans les 5 % qui restent ... 5 % qui me démangent en faveur du 12.60.
Vos arguments relatifs aux manoeuvres en nav. me semblent tout à faits pertinents. Dans un programme comprenant 50% de solo - et encore sous toutes réserves j'envisage en outre un renvoi de toutes les manoeuvres au cockpit.
Quant à celles de port, dans ces conditions, et nonobstant la moindre inertie du 10.60, je crains qu'elles soient tout aussi scabreuses avec ce dernier.
En ce qui concerne les voiles d'avant à poste, j'envisage - sans rien de définitif - de les installer sur stockeur Facnor avec en sus un bas-étai larguable.
Enfin, ces 5 % enfleraient bien vers les 100 % eu égard au fait que je projette de résider principalement sur le bateau.
Pour conclure, il me semble que l'orientation vers le 10.60 en lieu et place du 12.60 - hormis les considérations financières qui - en ce cas - n'entrent pas en ligne de compte - réside en quelques éléments irrationnels / subjectifs. C'est pourquoi, d'ici Septembre - terme du choix définitif - j'espère avoir l'opportunité de les confronter à l'objectivité d'une navigation en étant accueilli à bord de l'un et l'autre de ces bateaux.
En vous remerciant pour votre aimable intervention.
Cordialement,
Gilles.
-
GillesD
Bonjour Renaud,
Merci pour cette info., cette option est sur ma liste. Avec rail de guindant Facnor.
En passant, je t'envie d'en être à quelques jours de la "livraison". S'il te faut encore supporter l'attente, au moins le choix du bateau et de sa config. sont derrière toi...
Pour ma part, j'en suis encore à me "triturer le carafon" . Et comme le choix définitif du bateau et de sa config. s'accompagne du projet de vivre à son bord quelques années, ce choix se complique des espérances comme des "inquiétudes" relatives à ce nouveau mode d'existence. Ce qui fait, qu'à l'heure actuelle, ce n'est pas tant que je ne pense qu'à cela mais j'ai la plus grande difficulté à penser à autre chose...
Enfin, j'imagine qu'aux nuances de personnalité près, tu - comme bien d'autres - as du vivre ces moments là...
Ainsi tard dans la soirée - à vrai dire dans la nuit - je reprenai l'option 12.60. Dans l'optique "long cours", elle présente tout de même quelques charmes en matière de volume. Si en matière de gréement / accastillage l'essentiel est défini, dans le registre "long cours / vie à bord" je suis sans expérience - notamment en matière de chauffage / dessalinisateur / groupe diesel etc... La définition de ces éléments dans les semaines à venir fera peut-être pencher la balance vers l'un ou l'autre bateau.
D'ailleurs, si tu as des éléments sur ces postes, je serai heureux de les recevoir.
Excellente journée à toi.
Gilles.
Merci pour cette info., cette option est sur ma liste. Avec rail de guindant Facnor.
En passant, je t'envie d'en être à quelques jours de la "livraison". S'il te faut encore supporter l'attente, au moins le choix du bateau et de sa config. sont derrière toi...
Pour ma part, j'en suis encore à me "triturer le carafon" . Et comme le choix définitif du bateau et de sa config. s'accompagne du projet de vivre à son bord quelques années, ce choix se complique des espérances comme des "inquiétudes" relatives à ce nouveau mode d'existence. Ce qui fait, qu'à l'heure actuelle, ce n'est pas tant que je ne pense qu'à cela mais j'ai la plus grande difficulté à penser à autre chose...
Enfin, j'imagine qu'aux nuances de personnalité près, tu - comme bien d'autres - as du vivre ces moments là...
Ainsi tard dans la soirée - à vrai dire dans la nuit - je reprenai l'option 12.60. Dans l'optique "long cours", elle présente tout de même quelques charmes en matière de volume. Si en matière de gréement / accastillage l'essentiel est défini, dans le registre "long cours / vie à bord" je suis sans expérience - notamment en matière de chauffage / dessalinisateur / groupe diesel etc... La définition de ces éléments dans les semaines à venir fera peut-être pencher la balance vers l'un ou l'autre bateau.
D'ailleurs, si tu as des éléments sur ces postes, je serai heureux de les recevoir.
Excellente journée à toi.
Gilles.
-
RESKEBIL
Bonjour GillesD
Petit retour d'expérience,
Mon 1050 entame sa 7ème année, et je navigue de temps à autre en solo.
Il est vrai qu'en mer, 2 mètres supplémentaires ne me poseraient pas de problème.
Je manoeuvre dans les ports quelquefois seul et l'habitude aidant, le 1050 reste
relativement facile avec un minimum d'èrre malgré le fardage de la capote.
Dans Saint Martin, il m'arrive fréquemment de rentrer en marche arrière pour
faire une sorte de créneau, chose que je n'imagine pas avec un 1200...
Bref, l'habitude aidant et quelques mains secourables pour attraper les aussières,
on reste dans le domaine du gérable (surtout pour les belles peintures des RM !)
Quant à vivre sur un bateau, c'est une autre histoire:)
Bon choix et cordialement
Petit retour d'expérience,
Mon 1050 entame sa 7ème année, et je navigue de temps à autre en solo.
Il est vrai qu'en mer, 2 mètres supplémentaires ne me poseraient pas de problème.
Je manoeuvre dans les ports quelquefois seul et l'habitude aidant, le 1050 reste
relativement facile avec un minimum d'èrre malgré le fardage de la capote.
Dans Saint Martin, il m'arrive fréquemment de rentrer en marche arrière pour
faire une sorte de créneau, chose que je n'imagine pas avec un 1200...
Bref, l'habitude aidant et quelques mains secourables pour attraper les aussières,
on reste dans le domaine du gérable (surtout pour les belles peintures des RM !)
Quant à vivre sur un bateau, c'est une autre histoire:)
Bon choix et cordialement
-
slorcy
Je n'ai pas une grande expérience du RM1200 puisque le mien n'a que deux mois.
Mais venant d'un Ovni 345 (disons le gabarit d'un 1050), je peux comparer les deux tailles.
A la voile, pas de PB : le RM 1200 est étonnamment facile. Seul l'envoie de la GV est un peu plus "physique"
que sur l'OVNI.
Le reste des manoeuvres, y compris les prises de RIS, se font sur du velours (je n'ai rien de ramener au
cockpit, tout est en pied de mat, ce qui est pour moi un vrai confort : les passe-avant sont des boulevards,
les balcons de mats sécurisants, et sans aucun frottement, on réduit sans jamais forcer. Par contre sur le 1260,
bye bye les manoeuvres en pied de mat
).
A noter tout de même le serpent de mer des enrouleurs de Génois/Trinquette : sans abattre, à moins d'être Super Man,
c'est délicat. J'ai commencé à changer le circuit des bosses (poulies à billes partout) et ça a l'air d'aider
a défaut d'être 100% satisfaisant. Prévoir de bons gants. C'était nettement plus facile sur l'OVNI, même sans abattre !
Manoeuvre moteur : toujours à la recherche de la solution miracle. Tout seul, ça me parait du suicide
dès qu'il y a un peu de vent et de courant. Je maniais pourtant l'OVNI comme une mobilette malgré son fond plat et sa dérive
banale.
A deux, ça peut rester rock'n roll mais c'est gérable.
La marche arrière semble à privilégier : meilleurs visibilité, si le cul très large passe, alors la tête aussi, et pas
de prise au vent comme pour le museau.
Dommage que le taquet au maitre-bau soit un peu trop reculé. Ca empêche de pouvoir tenir correctement le
bateau sur une seule garde arrière en embrayant légèrement sur l'avant pour plaquer le voilier au quai.
Si tu prends un 1260, n'hésite pas à proposer un taquet en avant du maitre beau, ça simplifiera beaucoup les manoeuvres
d'immobilisation du bateau. Et un propulseur d'étrave, même si ça fait "pépé" et voileux du dimanche, en solo, ca doit quand
même aider.
Pour la vie à bord, que dire d'autre que c'est le pied intégral ! Des volumes extraordinaires et un plaisir rarement ressenti
ailleurs que dans ce bateau.
Bon choix futur.
[ Stéph.
[ http://www.pingouin-tropical.com
Mais venant d'un Ovni 345 (disons le gabarit d'un 1050), je peux comparer les deux tailles.
A la voile, pas de PB : le RM 1200 est étonnamment facile. Seul l'envoie de la GV est un peu plus "physique"
que sur l'OVNI.
Le reste des manoeuvres, y compris les prises de RIS, se font sur du velours (je n'ai rien de ramener au
cockpit, tout est en pied de mat, ce qui est pour moi un vrai confort : les passe-avant sont des boulevards,
les balcons de mats sécurisants, et sans aucun frottement, on réduit sans jamais forcer. Par contre sur le 1260,
bye bye les manoeuvres en pied de mat
A noter tout de même le serpent de mer des enrouleurs de Génois/Trinquette : sans abattre, à moins d'être Super Man,
c'est délicat. J'ai commencé à changer le circuit des bosses (poulies à billes partout) et ça a l'air d'aider
a défaut d'être 100% satisfaisant. Prévoir de bons gants. C'était nettement plus facile sur l'OVNI, même sans abattre !
Manoeuvre moteur : toujours à la recherche de la solution miracle. Tout seul, ça me parait du suicide
dès qu'il y a un peu de vent et de courant. Je maniais pourtant l'OVNI comme une mobilette malgré son fond plat et sa dérive
banale.
A deux, ça peut rester rock'n roll mais c'est gérable.
La marche arrière semble à privilégier : meilleurs visibilité, si le cul très large passe, alors la tête aussi, et pas
de prise au vent comme pour le museau.
Dommage que le taquet au maitre-bau soit un peu trop reculé. Ca empêche de pouvoir tenir correctement le
bateau sur une seule garde arrière en embrayant légèrement sur l'avant pour plaquer le voilier au quai.
Si tu prends un 1260, n'hésite pas à proposer un taquet en avant du maitre beau, ça simplifiera beaucoup les manoeuvres
d'immobilisation du bateau. Et un propulseur d'étrave, même si ça fait "pépé" et voileux du dimanche, en solo, ca doit quand
même aider.
Pour la vie à bord, que dire d'autre que c'est le pied intégral ! Des volumes extraordinaires et un plaisir rarement ressenti
ailleurs que dans ce bateau.
Bon choix futur.
[ Stéph.
[ http://www.pingouin-tropical.com
-
Sexer Paul
- Membre
- Messages : 545
- Inscription : 31 mai 2006, 14:37
- Bateau : RM 1050 Moustik N°47
- Localisation : Lorient Kernevel
pour moi qui suis propriétaire d'un RM 10.50, la différence majeure entre les 12 et les 10 sont : Bien meilleure visibilité de l'intérieur du bateau pour le 10,50 on voit tout ce qui se passe dehors depuis la table à carte. Atouts du 12 plus rapide, 2 cabines.
Par ailleurs j'ai un copain propriétaire d'un RM 12 qui navigue très souvent en solitaire avec toutes les manoeuvres ramenées au cockpit, apparemment sans problème.:/
Par ailleurs j'ai un copain propriétaire d'un RM 12 qui navigue très souvent en solitaire avec toutes les manoeuvres ramenées au cockpit, apparemment sans problème.:/
-
GillesD
Bonjour et merci à vous deux pour vos messages.
Résultat des courses et de la "trituration de carafon " : ce sera le 12.60. Reste encore à choisir entre mono et bi quille. Mais j'ai un gros penchant le mono et la version "Performance"...
Je vous réponds individuellement par courriel.
Très cordialement,
Gilles.
Résultat des courses et de la "trituration de carafon " : ce sera le 12.60. Reste encore à choisir entre mono et bi quille. Mais j'ai un gros penchant le mono et la version "Performance"...
Je vous réponds individuellement par courriel.
Très cordialement,
Gilles.
-
slorcy
Sexer Paul a écrit :Par ailleurs j'ai un copain propriétaire d'un RM 12 qui navigue très souvent en solitaire avec toutes les manoeuvres ramenées au cockpit, apparemment sans problème.:/
Paul,
Alors là je veux ABSOLUMENT son secret pour les manoeuvres de port
Sérieusement, si tu peux lui demander un ou deux tuyaux avant que je parte, je suis vraiment preneur !
D'avance ma peinture lui dit merci !
Bon vent à tous.
Stéph.
-
Martin et Sophie
- Membre
- Messages : 598
- Inscription : 28 juil. 2006, 22:24
- Bateau : Virgule, RM 1200 n°14
- Localisation : Mer Egée
bonjour Steph,
je ne suis pas le copain en question, mais le copain du copain. globalement la technique est la suivante:
- arrivée en touchant le ponton à l'avant, sans pour autant le défoncer (le bateau et la grosse plaque inox à l'avant ne risquent rien),
- manette des gaz à 2.000 tour en marche avant + barre à quai pour coler au catway (le 1200 réagit mal à cette manoeuvre, il faut mettre du gaz pour se plaquer -avec un bisaffran faut même pas y penser)
- le bateau est en appui devant et contre le catway, ne bouge plus et on peut boire une bierre avant de toucher une amarre.
manoeuvre à éviter si le vent et le courant écartent beaucoup du ponton (à ma place, avec 20 noeuds d'est+le courant dans le port, le bateau buté devant sur le ponton ne plaque pas lateralement au catway avec les gaz à 3.000 tours et la barre à fond)
une autre technique en solo pour prendre les places sur ponton au vent est d'arriver en marche arrière et de s'accrocher sur un taquet arrière. il est temps ensuite de ramener le bateau // au ponton au winch. le sujet est de trouver la place qui le permet.
bon vent à tous
martin
je ne suis pas le copain en question, mais le copain du copain. globalement la technique est la suivante:
- arrivée en touchant le ponton à l'avant, sans pour autant le défoncer (le bateau et la grosse plaque inox à l'avant ne risquent rien),
- manette des gaz à 2.000 tour en marche avant + barre à quai pour coler au catway (le 1200 réagit mal à cette manoeuvre, il faut mettre du gaz pour se plaquer -avec un bisaffran faut même pas y penser)
- le bateau est en appui devant et contre le catway, ne bouge plus et on peut boire une bierre avant de toucher une amarre.
manoeuvre à éviter si le vent et le courant écartent beaucoup du ponton (à ma place, avec 20 noeuds d'est+le courant dans le port, le bateau buté devant sur le ponton ne plaque pas lateralement au catway avec les gaz à 3.000 tours et la barre à fond)
une autre technique en solo pour prendre les places sur ponton au vent est d'arriver en marche arrière et de s'accrocher sur un taquet arrière. il est temps ensuite de ramener le bateau // au ponton au winch. le sujet est de trouver la place qui le permet.
bon vent à tous
martin
-
slorcy
Martin,
Merci pour cette technique.
Avec aussi l'avis de l'ami de Paul en marche arrière, me voila avec deux stratégies à essayer.
Je sors normalement ce week-end (sauf si météo non compatible) et vais pouvoir tester tout cela.
Pour info, je serai très certainement sur Sauzon dimanche/lundi.
A+
Et merci.
Stéph.
Merci pour cette technique.
Avec aussi l'avis de l'ami de Paul en marche arrière, me voila avec deux stratégies à essayer.
Je sors normalement ce week-end (sauf si météo non compatible) et vais pouvoir tester tout cela.
Pour info, je serai très certainement sur Sauzon dimanche/lundi.
A+
Et merci.
Stéph.
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité
Retour au site
Mon espace adhérent