Salut les RM,
sans vouloir faire de Pub,
la nouvelle bouée "Silzig" est bien adaptée à nos RM
http://www.rm-asso.org/asso/private/astuces/silzig.htm
A+ et bon vent à tous.
Jean Michel
Bouée "Silzig"
- Jean Michel
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Je viens d'installer la silzig sur Pikourous en la fixant sur la balcon arrière comme une 3ème filière (voir photos de JM). Mais il restait à trouver une solution pour un dégraphage rapide de la bouée et un stockage adapté du bout flottant (30 m)

J'ai adopté la méthode suivante :
- un mousqueton à décrochage rapide d'un côté (du type Spi) pour décrocher la Silzig même sous tension

- un tendeur de l'autre (pour tendre cette filière) sous la forme d'une petite poulie avec coinceur

- un tube vertical de 100 mm de diamètre et de 1 m de long (WELDOM) qui contient le bout flottant. celui ci est fixé verticalement sur un montant du balcon.

- un coude de gouttière à 90° pour permettre le déploiement du bout dans l'axe du bateau et éviter que le paquet de bout ne quitte le tuyau vertical précocement.
- le bout est fixé d'un côté, au pied d'un chandelier et de l'autre, à l'anneau inox de la Silzig (côté sangle de levage donc). Il est ensuite emmagasiné pèle mêle dans le tuyau en commençant à remplir le haut du tube par le bout côté bateau. Ensuite, on bourre pour faire rentrer tout le bout jusqu'à la Silzig (il reste un mètre de bout dehors). Cette méthode permet au bout de sortir sans effort et sans s’emmêler. J'ai testé (c'est la méthode de l'orin dans le fond du seau du cours des Glénans).
- J'ai par ailleurs protégé le bout qui n'est pas dans le tuyau par de la gaine électrique pour éviter les UV (Le bout flottant en polypropylène résiste très mal aux UV).

J'ai adopté la méthode suivante :
- un mousqueton à décrochage rapide d'un côté (du type Spi) pour décrocher la Silzig même sous tension

- un tendeur de l'autre (pour tendre cette filière) sous la forme d'une petite poulie avec coinceur

- un tube vertical de 100 mm de diamètre et de 1 m de long (WELDOM) qui contient le bout flottant. celui ci est fixé verticalement sur un montant du balcon.

- un coude de gouttière à 90° pour permettre le déploiement du bout dans l'axe du bateau et éviter que le paquet de bout ne quitte le tuyau vertical précocement.
- le bout est fixé d'un côté, au pied d'un chandelier et de l'autre, à l'anneau inox de la Silzig (côté sangle de levage donc). Il est ensuite emmagasiné pèle mêle dans le tuyau en commençant à remplir le haut du tube par le bout côté bateau. Ensuite, on bourre pour faire rentrer tout le bout jusqu'à la Silzig (il reste un mètre de bout dehors). Cette méthode permet au bout de sortir sans effort et sans s’emmêler. J'ai testé (c'est la méthode de l'orin dans le fond du seau du cours des Glénans).
- J'ai par ailleurs protégé le bout qui n'est pas dans le tuyau par de la gaine électrique pour éviter les UV (Le bout flottant en polypropylène résiste très mal aux UV).
Dernière modification par daniel Kerfriden le 28 févr. 2012, 13:02, modifié 1 fois.
Daniel et Danièle Kerfriden
-
terry
- daniel Kerfriden
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Effectivement, sur la photo de Terry, il me semble que ce n'est pas un bout flottant, ce qui peut compromettre la phase de récupération du naufragé. Pendant le stage CEPIM de mai 2011 sur Salouti, le naufragé a systématiquement été "pris" dans le bout flottant avant qu'il puisse se saisir de la Silzig. La mise en place d'un bout flottant me semble donc essentielle. Le problème du bout flottant est qu'il est parfois difficile à stocker à bord et peut s’emmêler lors du déploiement de la Silzig si il est entreposé comme un cordage traditionnel (d’où le système de gouttière verticale sur Pikourous).
Daniel et Danièle Kerfriden
-
terry
Sur Cayssials, c'est un bout classique.
Lors de la manoeuvre de récupération de l'homme à la mer, l'ensemble bouée + bout est sous tension (légére) et le pouvoir flottant du bout n'est pas utile.
Ce choix est confirmé par 2 stages différents, "spécialisés" plaisance pour l'un et régate pour l'autre.
Le CEPIM étant mixte plaisance et marine marchande, certains réflexes sont un petit peu différents.
Quand à l'utilisation :
- Au stage "Macif", 20 Nds de vent en Novembre 2010, 5 personnes ont été récupérées ainsi, sans aucun probléme (et sous voile, sans moteur).
- Au stage ENVSN, pétole, 8 personnes ont été récupérées ainsi, sans aucun problème, au moteur.
- Cet été, j'ai testé sur Cayssials Sun, avec des amis. grande voile affalée, moteur en prise, par 10/12 Nds de vent, récupération sans aucun probléme.
Dans les trois cas, la bouée sert d'engin flottant et met sous tension le bout entre le bateau et elle même. Le bout flottant est ainsi inutile.
Ce qu'il manque sur Cayssials Sun (par contre en place sur Pen Duick II), ce sont 2 feux à retournement (un à chaque extrémité de la silzig), pour la nuit. Comme pour la bouée U.
Par ailleurs, je n'ai jamais vue de bout flottant sur une bouée en U, alors que l'utilisation peut être la même, engin flottant derriere le bateau, pendant l'encerclement de la personne à l'eau.
Enfin, j'ai frappé sous la bôme une poulie ouvrante, pour pouvoir treuiller l'ensemble Bout, Bouée et Personne récupérée. En effet, même conscient, pour remonter un poids de 60, 80, voir 100 Kg à bord, c'est mieux d'avoir un treuil avec un "mat de charge" (la bôme) en place.
J'ai fait l'essai, ma compagne (60 Kg) peut ainsi me remonter, sans action de ma part (ou presque).
Je vous conseil de faire l'essai. L'homme à la mer n'étant pas toujours "notre équipière favorite", cela peut également être nous même.
Chacun gére comme il veut. Avec ou sans bout flottant, le principal c'est de remonter l'équipier. Pour avoir testé, ça marche sur mon bateau.
Bien à tous
Terry
Lors de la manoeuvre de récupération de l'homme à la mer, l'ensemble bouée + bout est sous tension (légére) et le pouvoir flottant du bout n'est pas utile.
Ce choix est confirmé par 2 stages différents, "spécialisés" plaisance pour l'un et régate pour l'autre.
Le CEPIM étant mixte plaisance et marine marchande, certains réflexes sont un petit peu différents.
Quand à l'utilisation :
- Au stage "Macif", 20 Nds de vent en Novembre 2010, 5 personnes ont été récupérées ainsi, sans aucun probléme (et sous voile, sans moteur).
- Au stage ENVSN, pétole, 8 personnes ont été récupérées ainsi, sans aucun problème, au moteur.
- Cet été, j'ai testé sur Cayssials Sun, avec des amis. grande voile affalée, moteur en prise, par 10/12 Nds de vent, récupération sans aucun probléme.
Dans les trois cas, la bouée sert d'engin flottant et met sous tension le bout entre le bateau et elle même. Le bout flottant est ainsi inutile.
Ce qu'il manque sur Cayssials Sun (par contre en place sur Pen Duick II), ce sont 2 feux à retournement (un à chaque extrémité de la silzig), pour la nuit. Comme pour la bouée U.
Par ailleurs, je n'ai jamais vue de bout flottant sur une bouée en U, alors que l'utilisation peut être la même, engin flottant derriere le bateau, pendant l'encerclement de la personne à l'eau.
Enfin, j'ai frappé sous la bôme une poulie ouvrante, pour pouvoir treuiller l'ensemble Bout, Bouée et Personne récupérée. En effet, même conscient, pour remonter un poids de 60, 80, voir 100 Kg à bord, c'est mieux d'avoir un treuil avec un "mat de charge" (la bôme) en place.
J'ai fait l'essai, ma compagne (60 Kg) peut ainsi me remonter, sans action de ma part (ou presque).
Je vous conseil de faire l'essai. L'homme à la mer n'étant pas toujours "notre équipière favorite", cela peut également être nous même.
Chacun gére comme il veut. Avec ou sans bout flottant, le principal c'est de remonter l'équipier. Pour avoir testé, ça marche sur mon bateau.
Bien à tous
Terry
Dernière modification par terry le 04 mars 2012, 12:31, modifié 1 fois.
- Jean Michel
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Bonjour,
J'ai une petite critique.
Le bout "boucle" sur le mousqueton à ouverture en charge.
De quoi ouvrir par inadvertance le mousqueton avec quoi que ce soit qui "accroche" la boucle.

Bon.
Si un équipier est adossé à la Silzig.
Il tombe.
C'est à peine grave puisque la bouée est déjà à la mer elle aussi.
Je taquine.
J'ai une petite critique.
Le bout "boucle" sur le mousqueton à ouverture en charge.
De quoi ouvrir par inadvertance le mousqueton avec quoi que ce soit qui "accroche" la boucle.

Bon.
Si un équipier est adossé à la Silzig.
Il tombe.
C'est à peine grave puisque la bouée est déjà à la mer elle aussi.
Je taquine.
- daniel Kerfriden
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Merci de la remarque
Oui mais il faudrait tirer très fort car la Silzig est en tension. Mais ça reste théoriquement possible. Et si on tire sur le bout jaune par inadvertance, c'est qu'on n'est pas appuyé sur la Silzig ?? J'essaye d'imaginer comment ce serait possible de déclencher le mousqueton tout en étant appuyé à la filière suffisamment fort pour tomber à l'eau malgré les deux autres filières et l'échelle de bain...
D'un autre côté, j'ai essayé de tirer sur le déclencheur rapide sans un bout et c'est très difficile. J'imagine en cas de stress et les doigts engourdis, c'est quasiment impossible. Donc, je remplace le risque de ne pas savoir ouvrir le mousqueton rapidement par celui d'ouvrir éventuellement trop facilement le mousqueton.
Je testerai en mer. Je peux aussi inverser le sens d'ouverture du mousqueton pour que le bout jaune soit à l'extérieur
L'expérience montre que en voulant supprimer un risque, on en induit d'autres. La sécurité consiste à les évaluer et à en accepter les plus faibles possibles.
A+
Daniel
Oui mais il faudrait tirer très fort car la Silzig est en tension. Mais ça reste théoriquement possible. Et si on tire sur le bout jaune par inadvertance, c'est qu'on n'est pas appuyé sur la Silzig ?? J'essaye d'imaginer comment ce serait possible de déclencher le mousqueton tout en étant appuyé à la filière suffisamment fort pour tomber à l'eau malgré les deux autres filières et l'échelle de bain...
D'un autre côté, j'ai essayé de tirer sur le déclencheur rapide sans un bout et c'est très difficile. J'imagine en cas de stress et les doigts engourdis, c'est quasiment impossible. Donc, je remplace le risque de ne pas savoir ouvrir le mousqueton rapidement par celui d'ouvrir éventuellement trop facilement le mousqueton.
Je testerai en mer. Je peux aussi inverser le sens d'ouverture du mousqueton pour que le bout jaune soit à l'extérieur
L'expérience montre que en voulant supprimer un risque, on en induit d'autres. La sécurité consiste à les évaluer et à en accepter les plus faibles possibles.
A+
Daniel
Dernière modification par daniel Kerfriden le 08 mars 2012, 17:18, modifié 1 fois.
Daniel et Danièle Kerfriden
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