Chauffage à air pulsé ou à eau chaude?
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CHOQUET thierry
Tout d'abord bonjour à tous et merci pour les conseils avertis des uns et des autres qui m'ont permis de finaliser mon projet et de devenir le propriétaire du RM n° 36.
Actuellement je me renseigne pour installer le chauffage à bord avec deux possibilitées :
chauffage à air pulsé montée en température trés courte
asséche trés bien l'air
montage simple et rapide à installer
faible consommation de go
chauffage à eau possibilité d'eau chaude
permet de préchauffer le moteur avant le démarrage
meilleur homogénéité de l'air via les aérothermes
Quel est le retour d'expérience de ces 2 modes de chauffage sur les RM?
Nombre d'aérothermes ou sorties d'air?
Quel est le volume d'air à chauffer sur le RM 1050?
modéles appropriés chez Webasto?
Ou se fait le piquage du go et quelqu'un pourrait il me fournir les plans de son installation?
Thierry Choquet
Actuellement je me renseigne pour installer le chauffage à bord avec deux possibilitées :
chauffage à air pulsé montée en température trés courte
asséche trés bien l'air
montage simple et rapide à installer
faible consommation de go
chauffage à eau possibilité d'eau chaude
permet de préchauffer le moteur avant le démarrage
meilleur homogénéité de l'air via les aérothermes
Quel est le retour d'expérience de ces 2 modes de chauffage sur les RM?
Nombre d'aérothermes ou sorties d'air?
Quel est le volume d'air à chauffer sur le RM 1050?
modéles appropriés chez Webasto?
Ou se fait le piquage du go et quelqu'un pourrait il me fournir les plans de son installation?
Thierry Choquet
- Francois DUGAS
- Membre
- Messages : 293
- Inscription : 04 août 2006, 17:42
- Bateau : Meggy 2, RM 1050, n° 79
- Localisation : Baden
Bonjour Thierry.
Sur MeggyII, nous avons un chauffage Webasto avec Une petite chaudière installée dans le local technique.
Il s'agit d'un chauffage à circulation d'eau (ou plutot de liquide de refroidissement) alimentant quatre aerotherms.
Un dans les toilettes très commode (car il chauffe aussi le local technique) pour faire sécher les cirés.
Un dans la cabine arrière
Un sous la table à carte
un dans le carré du côté tribord. Ce dernier étant le plus éloigné de la chaudière, chauffe un peu moins que les autres....
Dommage que le poste avant en soit privé!!!!.....
La mise en température prend 10 minutes environ. Pendant ce remps la consommation de GO est de 0,45 litres à l'heure.
La consommation en entretien est de 0,25 à 0,3 litres de GO à l'heure.
La consommation électrique est de 3,5 ampères en moyenne (10 A. à la mise en route pendant 3 à 5 minutes...)
On a de l'eau chaude en 10 minutes environ.
Ce chauffage est tout simplement "génial" pour les navigations hors saison....
Il n'est pas vraiment conçu pour fonctionner à la gite.
Comme la prise de GO est sur l'arrivée de GO moteur, je n'ose pas faire marcher le Webasto et le moteur en même temps.
Quand il y a 3° dehors et 20° dans le bateau, il est indispensable de ventiler copieusement.
Très amicalement.
François.
Sur MeggyII, nous avons un chauffage Webasto avec Une petite chaudière installée dans le local technique.
Il s'agit d'un chauffage à circulation d'eau (ou plutot de liquide de refroidissement) alimentant quatre aerotherms.
Un dans les toilettes très commode (car il chauffe aussi le local technique) pour faire sécher les cirés.
Un dans la cabine arrière
Un sous la table à carte
un dans le carré du côté tribord. Ce dernier étant le plus éloigné de la chaudière, chauffe un peu moins que les autres....
Dommage que le poste avant en soit privé!!!!.....
La mise en température prend 10 minutes environ. Pendant ce remps la consommation de GO est de 0,45 litres à l'heure.
La consommation en entretien est de 0,25 à 0,3 litres de GO à l'heure.
La consommation électrique est de 3,5 ampères en moyenne (10 A. à la mise en route pendant 3 à 5 minutes...)
On a de l'eau chaude en 10 minutes environ.
Ce chauffage est tout simplement "génial" pour les navigations hors saison....
Il n'est pas vraiment conçu pour fonctionner à la gite.
Comme la prise de GO est sur l'arrivée de GO moteur, je n'ose pas faire marcher le Webasto et le moteur en même temps.
Quand il y a 3° dehors et 20° dans le bateau, il est indispensable de ventiler copieusement.
Très amicalement.
François.
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Nobodythere
Nous avons le même système (monté au chantier)...
Un autre avantage non négligeable est qu'en coupant le circuit de chauffage du bateau pour ne servir qu'au chauffage de l'eau (il y a une vanne 1/4 de tour), on arrive à se doucher tous au mouillage sans soucis (nous avons fait jusqu'à 5 douches sans problème) puisque l'eau est chauffée en continu !.... reste ensuite à demonter la crépine de la pompe de douche.... mais c'est là une autre histoire :rolleyes:
Un autre avantage non négligeable est qu'en coupant le circuit de chauffage du bateau pour ne servir qu'au chauffage de l'eau (il y a une vanne 1/4 de tour), on arrive à se doucher tous au mouillage sans soucis (nous avons fait jusqu'à 5 douches sans problème) puisque l'eau est chauffée en continu !.... reste ensuite à demonter la crépine de la pompe de douche.... mais c'est là une autre histoire :rolleyes:
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Tixier
j'ai depuis 3 ans le chauffage concurrent de webasto au nom imprononçable "eperbracher" je suis d'accord avec Francois Dugas sur la répartition a un détail près . La chaudière à elle toute seule chauffe l'arrière et la douche.
Je trouve aussi que les ventilateurs des aérothermes sont extrêmement bruyants mêmes au ralenti, que le chauffage au démarrage tire un max sur la batterie, et continue a être bruyant même après la phase de démarrage, Au bout de 10 mn il fait tellement chaud dans le bateau que la position des aérothermes n'a plus beaucoup d'importance.
En revanche si on les coupent le refroidissement pas isolé du tout fait qu'on revient vite a la case départ. Pour finir je me souvient avoir habité 2 jours et 2 nuits à bord un février bien froid, j'avais résolu le problème par le chauffage bruyant et continu a petite vitesse et boules quies pour pouvoir dormir.
Je trouve aussi que les ventilateurs des aérothermes sont extrêmement bruyants mêmes au ralenti, que le chauffage au démarrage tire un max sur la batterie, et continue a être bruyant même après la phase de démarrage, Au bout de 10 mn il fait tellement chaud dans le bateau que la position des aérothermes n'a plus beaucoup d'importance.
En revanche si on les coupent le refroidissement pas isolé du tout fait qu'on revient vite a la case départ. Pour finir je me souvient avoir habité 2 jours et 2 nuits à bord un février bien froid, j'avais résolu le problème par le chauffage bruyant et continu a petite vitesse et boules quies pour pouvoir dormir.
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CHOQUET thierry
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Michel Binard
- Membre
- Messages : 315
- Inscription : 05 mars 2007, 20:35
- Bateau : Potes Life, Randonneur 980, n° 9
- Localisation : Vannes
J'ai eu un chauffage Epersbacher dans un camping-car il y a quelques années et à mon sens c'est beaucoup trop puissant pour nos latitudes et dans un si petit volume, ça chauffe du "feu de Dieu", du coup le thermostat le coupe assez vite et il doit redémarrer souvent.
Comme la consommation électrique est très importante au démarrage, on peut se retrouver batterie à plat, donc à mon avis il y a intéret d'avoir une batterie dédiée. De plus comme c'est une turbine à gasoil avec un gros ventilo qui pousse l'air chaud, c'est bruyant.
Avantage ; ça vous sèche un habitacle et des fringues mouillées en un rien de temps (les anoraks et gants des gosses lors des séjours au ski) il suffisait de laisser la porte ouverte et il n'est pas nécessaire d'avoir des gaines de distribution d'air.
le carburant est pris dans le réservoir et la conso raisonnable.
Je pense cependant qu'il est mieux de monter un modèle le moins puissant possible qui tournera plus longtemps et donc consommera moins puisque moins de démarrages.
Pour le bruit, j'avais résolu (une partie du problème) en montant le chauffage dans un caisson isolé phoniquement avec une prise d'air froid d'un côté et la sortie d'air chaud de l'autre, on a le bruit de l'air mais plus celui de la turbine de l'engin donc sur un bateau je pense que je le monterai dans un coffre du carré pour sa position centrale.
Bonne réflexion.
Michel
Comme la consommation électrique est très importante au démarrage, on peut se retrouver batterie à plat, donc à mon avis il y a intéret d'avoir une batterie dédiée. De plus comme c'est une turbine à gasoil avec un gros ventilo qui pousse l'air chaud, c'est bruyant.
Avantage ; ça vous sèche un habitacle et des fringues mouillées en un rien de temps (les anoraks et gants des gosses lors des séjours au ski) il suffisait de laisser la porte ouverte et il n'est pas nécessaire d'avoir des gaines de distribution d'air.
le carburant est pris dans le réservoir et la conso raisonnable.
Je pense cependant qu'il est mieux de monter un modèle le moins puissant possible qui tournera plus longtemps et donc consommera moins puisque moins de démarrages.
Pour le bruit, j'avais résolu (une partie du problème) en montant le chauffage dans un caisson isolé phoniquement avec une prise d'air froid d'un côté et la sortie d'air chaud de l'autre, on a le bruit de l'air mais plus celui de la turbine de l'engin donc sur un bateau je pense que je le monterai dans un coffre du carré pour sa position centrale.
Bonne réflexion.
Michel
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jean michel grilly
- Membre
- Messages : 177
- Inscription : 02 janv. 2007, 12:49
- Bateau : équipier
Et pourquoi pas un poêle à gaz oil?
Ça ne répond pas à la question initiale mais j'ai le souvenir que le RM 1200 présenté au grand pavois en 2006 (?) était équipé d'un superbe poêle (sigmar ?) installé dans le carré, contre la cloison de la cabine AV (mais la cheminée n'était pas posée)
Efficace, pas de consommation électrique, sobre en GO (0,15/0,30 litre/heure), moins cher que les chaudières citées plus haut, silencieux et quelle gueule!.
Par contre ça prend de la place, n'accepte pas beaucoup de gite, assez lent à chauffer et l'installation de la cheminée ne doit pas être simple. Est-ce sûr?
Qui a l'expérience?
JM Grilly
Ça ne répond pas à la question initiale mais j'ai le souvenir que le RM 1200 présenté au grand pavois en 2006 (?) était équipé d'un superbe poêle (sigmar ?) installé dans le carré, contre la cloison de la cabine AV (mais la cheminée n'était pas posée)
Efficace, pas de consommation électrique, sobre en GO (0,15/0,30 litre/heure), moins cher que les chaudières citées plus haut, silencieux et quelle gueule!.
Par contre ça prend de la place, n'accepte pas beaucoup de gite, assez lent à chauffer et l'installation de la cheminée ne doit pas être simple. Est-ce sûr?
Qui a l'expérience?
JM Grilly
Dernière modification par jean michel grilly le 16 nov. 2008, 16:12, modifié 1 fois.
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Martin et Sophie
- Membre
- Messages : 599
- Inscription : 28 juil. 2006, 22:24
- Bateau : Virgule, RM 1200 n°14
- Localisation : Mer Egée
bonjour,
sur le bateau de Pierre (Balthazar), il y a un poêle "Taylor" à gaz oil. c'est beau et ça marche (de plus, Pierre l'a superbement installé et amélioré).
il met quelques minutes à chauffer, la cheminée s'emboite . je pense aussi qu'il est utilisable en nav sans aucun pb si l'on admet quelques traces de suie sur les voiles (fô pas oublier de mettre la cheminée à l'abri lors des virements, quand même...)
le voir, c'est l'adopter (à mon humble avis, bien sûr) - installation prévue l'hiver prochain.
pour le port, on a deux soufflants electriques (220 v et 2200 Watts chacun), ça suffit pour monter la température à 45° et tout secher.(achetés à Camaret, chez le marchand de matériaux en face du supermarché, le prix = 10€ pièce)
Martin
sur le bateau de Pierre (Balthazar), il y a un poêle "Taylor" à gaz oil. c'est beau et ça marche (de plus, Pierre l'a superbement installé et amélioré).
il met quelques minutes à chauffer, la cheminée s'emboite . je pense aussi qu'il est utilisable en nav sans aucun pb si l'on admet quelques traces de suie sur les voiles (fô pas oublier de mettre la cheminée à l'abri lors des virements, quand même...)
le voir, c'est l'adopter (à mon humble avis, bien sûr) - installation prévue l'hiver prochain.
pour le port, on a deux soufflants electriques (220 v et 2200 Watts chacun), ça suffit pour monter la température à 45° et tout secher.(achetés à Camaret, chez le marchand de matériaux en face du supermarché, le prix = 10€ pièce)
Martin
- daniel Kerfriden
- Membre
- Messages : 1786
- Inscription : 01 août 2007, 15:00
- Bateau : Pikourous, RM 1050, n° 78
- Localisation : Port la Forêt
- Jean Michel
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- Inscription : 24 févr. 2006, 09:24
- Bateau : Salouti², RM 1050, n° 105
- Localisation : Kerners (golfe Morbihan)
- Contact :
Salut à tous,
Le problème des Webasto et autre eber pas cher outre le prix et l'usine à gaz des tuyaux c'est à mon avis la conso électrique.
Sur mon RM900 j'avais installé un petit Wallas 1300 à Kerdane qui me chauffait bien le carré et soufflait assez pour faire sécher un peu de linge.
Install simple, un petit bidon de 5 l de kerdane en dessous et une conso électrique presque négligeable.
Un prix raisonnable.
Jean Michel.
Le problème des Webasto et autre eber pas cher outre le prix et l'usine à gaz des tuyaux c'est à mon avis la conso électrique.
Sur mon RM900 j'avais installé un petit Wallas 1300 à Kerdane qui me chauffait bien le carré et soufflait assez pour faire sécher un peu de linge.
Install simple, un petit bidon de 5 l de kerdane en dessous et une conso électrique presque négligeable.
Un prix raisonnable.
Jean Michel.
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manino
- Membre
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- Inscription : 25 oct. 2007, 13:28
- Bateau : RM 1050 N°67
- Localisation : Port Camargue
Pensez vous qu'un chauffage a petrole, type chauffage d'appoint sans cheminé ni alimentation electrique soit utilisable dans un bateau au mouillage ?
Par exemple, le modele mobile de zibro, petit et qui doit valoir une centaine d'euro.
http://www.zibro.com/France/fr_Contentp ... Heater.htm
Gilles.
Par exemple, le modele mobile de zibro, petit et qui doit valoir une centaine d'euro.
http://www.zibro.com/France/fr_Contentp ... Heater.htm
Gilles.
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o wimoweh
D'accord avec Jean Michel ! J'ai eu sur l'Attalia un Wallas à kerdane dont j'étais fort content (on trouve même du Kerdane à Hoedic en janvier) avant qu'il n'aligne panne sur panne… après 15 ans de service.
J'ai pris le WEBASTO sur le RM et je trouve qu'il ne mérite son prix par rapport au Wallas et qu'il est gourmand en électricité.
Quant au bruit, c'est vrai: mais les nuits d'hiver le chauffage est remplacé par une de ces grosses couettes en duvet dont on a beaucoup de peine à sortir le matin pour aller justement remettre l'appareil en route.
Reste alors a éliminer la vapeur d'eau qui dégouline sur les parois (l'humain produit 3 L par jour, 1 L en une nuit x par le nombre de personnes) et à méditer sur le fait qu'un contreplaqué nu est beaucoup moins isolant qu'un plastique avec vaigrage.
PS: Pour Manino.
Les appareils qui consomment de l'oxygène dans un petit volume clos, je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas confiance !
J'ai pris le WEBASTO sur le RM et je trouve qu'il ne mérite son prix par rapport au Wallas et qu'il est gourmand en électricité.
Quant au bruit, c'est vrai: mais les nuits d'hiver le chauffage est remplacé par une de ces grosses couettes en duvet dont on a beaucoup de peine à sortir le matin pour aller justement remettre l'appareil en route.
Reste alors a éliminer la vapeur d'eau qui dégouline sur les parois (l'humain produit 3 L par jour, 1 L en une nuit x par le nombre de personnes) et à méditer sur le fait qu'un contreplaqué nu est beaucoup moins isolant qu'un plastique avec vaigrage.
PS: Pour Manino.
Les appareils qui consomment de l'oxygène dans un petit volume clos, je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas confiance !
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Xavier
Bonjour,
Je confirme qu'à mon sens les appareils du type Zi... ne paraissent pas adaptés pour un bateau :
Non seulement ils consomment de l'oxygène, mais les autres aussi. Le problème vient du fait de l'absence de cheminée : se retrouvent donc dans le volume habitable, non seulement du CO2 mais aussi H2O et éventuellement le dangeureux CO si probleme de combustion.
Aujourd'hui les appareils neufs sont obligatoirement pourvu d'une sécurité pour le CO qui arrete l'appareil si pb, le Pb du CO est donc ecarté, reste H2O. Le fait que l'eau issue de la combustion ne s'évacue pas à l'extérieur par une cheminé me faire dire que ce type d'appareil n'est pas à classer dans les appareils de chauuffage mais plutot au rayon sauna.
Pour info, avant que les zib.. domestiques ou équivalents ne soient équipés de sécurité CO, sur les cartons d'emballage de ces appareils figurait la mention "à n'utiliser que dans un local ouvert". et c'est comme les parasols à gaz que l'on trouve parfois sur les terrasses des cafés l'hiver, c'est une hérésie environnementale.
Ma synthèse : à l'extérieur on s'habille, à l'intérieur on se chauffe avec des appareils prévus pour l'intérieur.
Bon choix
Xavier
Je confirme qu'à mon sens les appareils du type Zi... ne paraissent pas adaptés pour un bateau :
Non seulement ils consomment de l'oxygène, mais les autres aussi. Le problème vient du fait de l'absence de cheminée : se retrouvent donc dans le volume habitable, non seulement du CO2 mais aussi H2O et éventuellement le dangeureux CO si probleme de combustion.
Aujourd'hui les appareils neufs sont obligatoirement pourvu d'une sécurité pour le CO qui arrete l'appareil si pb, le Pb du CO est donc ecarté, reste H2O. Le fait que l'eau issue de la combustion ne s'évacue pas à l'extérieur par une cheminé me faire dire que ce type d'appareil n'est pas à classer dans les appareils de chauuffage mais plutot au rayon sauna.
Pour info, avant que les zib.. domestiques ou équivalents ne soient équipés de sécurité CO, sur les cartons d'emballage de ces appareils figurait la mention "à n'utiliser que dans un local ouvert". et c'est comme les parasols à gaz que l'on trouve parfois sur les terrasses des cafés l'hiver, c'est une hérésie environnementale.
Ma synthèse : à l'extérieur on s'habille, à l'intérieur on se chauffe avec des appareils prévus pour l'intérieur.
Bon choix
Xavier
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Martin et Sophie
- Membre
- Messages : 599
- Inscription : 28 juil. 2006, 22:24
- Bateau : Virgule, RM 1200 n°14
- Localisation : Mer Egée
un article sur le sujet (6000 intoxications / 300 décès par an)
les intoxications au monoxyde de carbone
2. Intoxications au CO : circonstances de survenue
Dans une majorité des cas, les accidents résultent :
- de la mauvaise évacuation des produits de combustion (conduit de fumée obstrué ou mal dimensionné)
- de l’absence de ventilation dans la pièce où est installé l’appareil (pièces calfeutrées, sorties d’air bouchées)
- du défaut d’entretien des appareils de chauffage et de production d’eau chaude ainsi que les inserts, poêles, cuisinières, chauffages mobiles d’appoint
- de la vétusté des appareils
- de la mauvaise utilisation de certains appareils (appareils de chauffage d’appoint utilisés en continu par exemple, groupes électrogènes ..)
- de l’incompatibilité des différentes installations présentes dans un même logement (exemple : foyer ouvert et chaudière).
On observe souvent, lors d’accident, un cumul de défauts et d’autres facteurs cités.
Tous les types d’appareils, quel que soit le combustible utilisé, sont une source de monoxyde de carbone, en quantité variable selon la nature de ce combustible et la qualité de la combustion :
- les chaudières à bois, à charbon, à gaz, ou à fioul
- les chauffe-eau et chauffe-bain
- les inserts de cheminées, les poêles
- les chauffages mobiles d’appoint
- les cuisinières à bois, à charbon, ou à gaz
- les moteurs automobiles dans les garages
- les groupes électrogènes à essence ou à fioul et tout moteur thermique fixe ou mobile
- les appareils « de fortune » type brasero
Les familles socialement et économiquement fragiles sont plus exposées au risque d’intoxication au CO car les appareils de chauffage sont vétustes, leur entretien et celui des systèmes de ventilation peut être négligé par souci d’économie. Il y a rarement une seule victime, mais plus souvent toute une famille, parents et enfants.
Des cas d’intoxication collective sont observés régulièrement dans des grandes surfaces, des restaurants, des églises ou des patinoires, faisant alors plusieurs dizaines de victimes de tous âges.
Des situations climatiques particulières, temps bas et brouillard par exemple, ou des situations exceptionnelles, intempéries et grand froid, entraînent une élévation des risques et ce, d’autant plus qu’elles s’accompagnent de l’utilisation massive de chauffages de fortune pour compenser une détérioration des installations habituelles (groupe électrogène, poêle à pétrole, brasero..).
Citons le cas particulier de la tempête de décembre 1999, où les risques étaient majorés : conduits de fumée ou caissons d’extraction collective arrachés, utilisation de groupes électrogènes à l’intérieur de locaux (alors qu’ils sont normalement destinés à l’extérieur) pour cause de coupure d’électricité.
Certaines caractéristiques régionales aggravent aussi le risque : vulnérabilité de la région Nord lors des périodes de brouillard, qui entraînent un grand nombre d’intoxications simultanées, justifiant parfois le déclenchement du Plan rouge.
Source :
Direction générale de la santé
Sous direction Gestion des risques et des milieux
Bureau SD7C : Bâtiments, bruit et milieux de travail
8, avenue de Ségur 75007 Paris
les intoxications au monoxyde de carbone
2. Intoxications au CO : circonstances de survenue
Dans une majorité des cas, les accidents résultent :
- de la mauvaise évacuation des produits de combustion (conduit de fumée obstrué ou mal dimensionné)
- de l’absence de ventilation dans la pièce où est installé l’appareil (pièces calfeutrées, sorties d’air bouchées)
- du défaut d’entretien des appareils de chauffage et de production d’eau chaude ainsi que les inserts, poêles, cuisinières, chauffages mobiles d’appoint
- de la vétusté des appareils
- de la mauvaise utilisation de certains appareils (appareils de chauffage d’appoint utilisés en continu par exemple, groupes électrogènes ..)
- de l’incompatibilité des différentes installations présentes dans un même logement (exemple : foyer ouvert et chaudière).
On observe souvent, lors d’accident, un cumul de défauts et d’autres facteurs cités.
Tous les types d’appareils, quel que soit le combustible utilisé, sont une source de monoxyde de carbone, en quantité variable selon la nature de ce combustible et la qualité de la combustion :
- les chaudières à bois, à charbon, à gaz, ou à fioul
- les chauffe-eau et chauffe-bain
- les inserts de cheminées, les poêles
- les chauffages mobiles d’appoint
- les cuisinières à bois, à charbon, ou à gaz
- les moteurs automobiles dans les garages
- les groupes électrogènes à essence ou à fioul et tout moteur thermique fixe ou mobile
- les appareils « de fortune » type brasero
Les familles socialement et économiquement fragiles sont plus exposées au risque d’intoxication au CO car les appareils de chauffage sont vétustes, leur entretien et celui des systèmes de ventilation peut être négligé par souci d’économie. Il y a rarement une seule victime, mais plus souvent toute une famille, parents et enfants.
Des cas d’intoxication collective sont observés régulièrement dans des grandes surfaces, des restaurants, des églises ou des patinoires, faisant alors plusieurs dizaines de victimes de tous âges.
Des situations climatiques particulières, temps bas et brouillard par exemple, ou des situations exceptionnelles, intempéries et grand froid, entraînent une élévation des risques et ce, d’autant plus qu’elles s’accompagnent de l’utilisation massive de chauffages de fortune pour compenser une détérioration des installations habituelles (groupe électrogène, poêle à pétrole, brasero..).
Citons le cas particulier de la tempête de décembre 1999, où les risques étaient majorés : conduits de fumée ou caissons d’extraction collective arrachés, utilisation de groupes électrogènes à l’intérieur de locaux (alors qu’ils sont normalement destinés à l’extérieur) pour cause de coupure d’électricité.
Certaines caractéristiques régionales aggravent aussi le risque : vulnérabilité de la région Nord lors des périodes de brouillard, qui entraînent un grand nombre d’intoxications simultanées, justifiant parfois le déclenchement du Plan rouge.
Source :
Direction générale de la santé
Sous direction Gestion des risques et des milieux
Bureau SD7C : Bâtiments, bruit et milieux de travail
8, avenue de Ségur 75007 Paris
-
terry
Bonjour,
Quelqu'un a t'il envisagé la pose d'un radiateur de type "séche serviette" ou à accumulation...
avec un fonctionnement :
- 220 V au port
- sur Groupe (il en existe des petits, légers et peux encombrants... chez "L" ou tous types de magasins de bricolage ou spécialisés)
Intéret :
- pas de gaz ni risque d'intoxication.
- inertie lorsqu'on le coupe.
- permet de sécher serviettes, torchons et vétements...
Inconvénient :
- ne fonctionne pas en nav (ou alors il faut laisser le moteur en service avec un redresseur...)
- mise en chauffe lente, pas d'effet "coup de chaud".
Pour ma part, je compte en poser un, dans mon bateau.
Pour ce faire, j'ai acquis un Acova - série chantier, de 750 W.
bien à tous
Terry
Quelqu'un a t'il envisagé la pose d'un radiateur de type "séche serviette" ou à accumulation...
avec un fonctionnement :
- 220 V au port
- sur Groupe (il en existe des petits, légers et peux encombrants... chez "L" ou tous types de magasins de bricolage ou spécialisés)
Intéret :
- pas de gaz ni risque d'intoxication.
- inertie lorsqu'on le coupe.
- permet de sécher serviettes, torchons et vétements...
Inconvénient :
- ne fonctionne pas en nav (ou alors il faut laisser le moteur en service avec un redresseur...)
- mise en chauffe lente, pas d'effet "coup de chaud".
Pour ma part, je compte en poser un, dans mon bateau.
Pour ce faire, j'ai acquis un Acova - série chantier, de 750 W.
bien à tous
Terry
Dernière modification par terry le 23 nov. 2008, 09:13, modifié 1 fois.
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