Le concept RM

 

L’histoire de la genèse des RM est passionnante et probablement peu connue.

Sans entrer dans le détail, tout cela commence à la fin des années soixante-dix, d’abord par le lancement au Chantier Rameau d’Etel du Trebez, le prototype du RM 900, et la construction quelques années plus tard dans un jardin de la ville de Rouen, par Bruno Devrièse, d’une extension de quelques pour-cent du Trebez initial que Bruno appellera le Benthosaure.

 

 

Etudiant, ami de Bruno durant ces années, je pourrai en raconter bien plus, mais là n’est pas le sujet immédiat.

Par le présent courrier, je tenais à vous communiquer un court texte de Dominique Paulet, mon père, concepteur de ces étonnants voiliers, écrit il y déjà pas mal d’années et qui replace bien la genèse du concept Trebez, Benthosaure puis RM. Je suis sûr que cela intéressera les RMistes passionnés.

Biquillement votre !

Yves-Marie PAULET

 

Document joint: 

5 Commentaires

  1. Guy

    Bonjour
    vous avez raison d’être étonné: honte sur nous on n’a jamais mis à jour cette page :-(
    Envoyez vos documents à contact@rm-asso.org (ou bien sur le Forum) et je m’occupe de publier.

    Cordialement
    Guy

    1. letrangere

      Bonjour.
      J’aimerais commencer par l’antithèse : partager un fichier jpg qui est le scan d’un argumentaire à charge contre le concept de biquille, écrit par un architecte naval et paru récemment.
      Comment transmettre ce fichier via cette page ? Si c’est impossible, je peux le digitaliser.
      Cordialement.

  2. letrangere

    Les biquilles tanguent et ne sont pas performants

    Extrait du livre d’un architecte naval paru récemment :

    « Louvoyages

    Biquille (page 203)

    Deux quilles au lieu d’une

    Très prisé par les Anglo-saxons, ce système est apparu en France dans les années quatre-vingts avec les biens connus « Biloup » Il s’est fortement développé à compter des années 2000. La possibilité d’échouer ce type de bateau dans les ports à marées a permis de compenser en partie la pénurie de places dans les marinas. Les chantiers produisant ce type de bateaux utilisent tous les arguments commerciaux pour vendre leurs bateaux munis de ces appendices. La surface mouillée très importante pénalise les performances bien évidemment. La réponse des chantiers, relayée par les revues nautiques est que les profils de quilles sont très soignés donc plus performants… Ce qui laisserait penser que les profils de quille de voiliers traditionnels sont bâclés par les architectes…

    Un autre inconvénient et non des moindres, que je n’ai jamais lu dans les revues : les deux quilles (et donc le lest qu’elles contiennent) sont écartées l’une de l’autre de plusieurs dizaines de centimètres. Pour limiter le tangage, il est recommandé de centrer les poids, le moteur est placé le plus au milieu possible, le mouillage au maximum en arrière. Dans le cas du biquille, on coupe le lest en deux pour en écarter les deux moitiés, ce qui a pour effet d’augmenter de manière importante les mouvements de roulis, c’est le principe de la balançoire. Le centrage des poids est intéressant dans les deux cas, tangage et roulis.

    Les avantages : l’échouage et la possibilité de gratter la coque, mais certainement pas les performances. »

    A débattre.

  3. Guy

    sujet recopié sur le FORUM lieu d’échange plus adapté pour le débat.

    Cordialement
    Guy

  4. daniel Kerfriden

    Pour ce qui concerne la tendance au roulis qui serait produit par les 2 quilles, je n’ai rien remarqué de semblable sur RM 1050, bien au contraire.
    Le RM 1050, installé sur ses bouchains, au près, ne bouge plus ???

    Il en est différemment du tangage qui passe très mal par mer courte mais dû en partie au fond plat qui tape dans la vague.
    Pour ce qui concerne les performances, étant passé d’un monoquille à un biquille, je n’ai pas vu de différence fondamentale.

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