Publié : 20 avr. 2007, 23:33
A la suite de la panne de moteur rencontrée 2 mois apres la mise à l'eau du RM 1050 N° 39 à la Rochelle en Mai 2006 ( percement de la durite du circuit eau douce sous un collier trop serré et blocage du moteur devant Concarneau)
Je me suis d'abord posé de nombreuses questions sur mes compétences de marin et sur celles du SAV du D1-30 Volvo
Si j'ai encore quelques modestes illusions sur les miennes, pour Volvo c'est carré.
6 mois d'attente ont ete demandés sans vergogne pour fournir une pompe à eau douce , transformés en 8 jours grâce à un bricolage improvisé mais coûteux du concessionnaire local pris en charge par le chantier qui s'est montré très réactif.
9 mois plus tard c'est l'épilogue la pompe d'origine vient d'être remontée à st Malo après avoir été perdue et retrouvée,
Mais des questions restent posées sur la fiabilité du système de refroidissement et sur les alarmes et l'arrêt du moteur.
1/ Le refroidissement : La tendance au désamorçage du circuit d'eau de mer n'a pas l'air aussi exceptionnel malgré la fameux siphon anti-retour . Qui ferme sa prise d'eau de mer à chaque échouage ?
2/ Les alarmes: l'alarme de température d'eau n'a jamais fonctionné pendant la vidange accidentelle du circuit d'eau douce alors que celle de l'huile si.
3/ L'arrêt du moteur: Le moteur s'étant arrêté tout seul alarme hurlante j'ai longtemps cru que l'alarme d'huile avait coupé l'arrivée de gaz-oil, il parait que c'est impossible , aucune alarme n'ayant cette fonction.
Avez vous rencontré des problèmes identiques ?
( quand a ceux qui se demandent encore ce que je fais sur un bateau à laisser un moteur tourner sans eau, alarme hurlante , je leur réponds que je suis sur l'Aven, que la marée descend et que je n'ai pas d'autre choix.)
A suivre....
Je me suis d'abord posé de nombreuses questions sur mes compétences de marin et sur celles du SAV du D1-30 Volvo
Si j'ai encore quelques modestes illusions sur les miennes, pour Volvo c'est carré.
6 mois d'attente ont ete demandés sans vergogne pour fournir une pompe à eau douce , transformés en 8 jours grâce à un bricolage improvisé mais coûteux du concessionnaire local pris en charge par le chantier qui s'est montré très réactif.
9 mois plus tard c'est l'épilogue la pompe d'origine vient d'être remontée à st Malo après avoir été perdue et retrouvée,
Mais des questions restent posées sur la fiabilité du système de refroidissement et sur les alarmes et l'arrêt du moteur.
1/ Le refroidissement : La tendance au désamorçage du circuit d'eau de mer n'a pas l'air aussi exceptionnel malgré la fameux siphon anti-retour . Qui ferme sa prise d'eau de mer à chaque échouage ?
2/ Les alarmes: l'alarme de température d'eau n'a jamais fonctionné pendant la vidange accidentelle du circuit d'eau douce alors que celle de l'huile si.
3/ L'arrêt du moteur: Le moteur s'étant arrêté tout seul alarme hurlante j'ai longtemps cru que l'alarme d'huile avait coupé l'arrivée de gaz-oil, il parait que c'est impossible , aucune alarme n'ayant cette fonction.
Avez vous rencontré des problèmes identiques ?
( quand a ceux qui se demandent encore ce que je fais sur un bateau à laisser un moteur tourner sans eau, alarme hurlante , je leur réponds que je suis sur l'Aven, que la marée descend et que je n'ai pas d'autre choix.)
A suivre....