Publié : 23 juin 2012, 14:45
Bonjour à tous,
je ne suis (hélas) pas (encore ?) propriétaire d'un RM. Je fus il y a déjà un certain nombre d'années propriétaire d'un prototype en bois moulé / epoxy de type "half-tonner", revendu depuis, et aujourd'hui simple locataire de voiliers pendant la période estivale.
J'ai été (avant d'avoir un "vrai" travail) skipper convoyeur sur des unités parfois importantes. Ma pratique de la voile aujourd'hui reste, on va dire, "convenable"...
Alors voilà ce qui m'amène sur ce forum : j'avais découvert la gamme RM dans les années 90 comme voisin de port. J'ai skippé les deux derniers étés des RM 10.50 à La Trinité pour des amis qui souhaitaient naviguer dans ces parages et me laissaient toute latitude quant au choix du bateau.
J'ai trouvé ces unités (deux bateaux différents) équipés intelligemment, avec un aménagement intérieur évoquant à la fois la simplicité des années glorieuses et l'efficacité des nouveaux plans d'intérieur : ces dernières années, les aménagements des grands chantiers me donnaient souvent le cafard, le style "mobil-home" ne m’enthousiasmant absolument pas, et des performances souvent discutables. Rien de cela sur les RM : la soute arrière, les grands coquerons, une (enfin !) vraie table à cartes, les bacs de rangements, la lumière intérieure, et surtout sur le pont un gréement avant divisé avec une trinquette sur enrouleur permettant une navigation au plus près dans la brise efficace, un cockpit bien dimensionné et aussi des qualités nautiques indiscutables : avalé sans souci dans la pétole ou dans la brise des unités bien plus prétentieuses.
Voilà pour l'hommage à RM... Seul bémol : pas de plaisir à la barre du fait je pense, du long safran. Ça, c'est limite rédhibitoire...
Et maintenant j'ai loué pour l'été prochain, non, pas un "plus grand" mais au contraire le "petit" de la famille : RM 880. Il me faisait envie, et puis je disposerai d'un équipage des plus modestes : mes deux enfants de 15 et 12 ans pas encore trop marins. Autant dire que je dois me préparer à manœuvrer seul... Il me reste quelques notions...
Donc j'aurais humblement souhaité que les propriétaires de RM 880 me transmettent leurs conseils avisés d'utilisation afin d’éviter les pièges du néophyte et de pouvoir préparer ma navigation estivale...
Mon bassin sera le Golfe du Morbihan. Je rêve depuis toujours d'en explorer les trésors à peine effleurés l'été dernier. Je vais bien sûr "poser" chaque fois que possible ce biquille : mes "armateurs" de l'été dernier n’avaient pas la culture de l'échouage et se sont montrés plus que réticents à chacune de mes propositions...
Cet été je ne serai pas "sous contrat" et je compte bien lui "regarder les dessous", au petit RM...
Je précise quand même que je connais un petit peu la technique de l'échouage : j'ai fait mes armes enfant en Manche et, pour échouer le long d'un quai mon "proto", je devais d'abord transporter l'ensemble de mes 13 voiles de l'avant à l'arrière et frapper au moins deux aussières dans le balcon pour lui éviter de piquer du nez : la quille en "dent de requin" interdisait toute forme d’approximation.
J'espère bien que ce sera plus calme ?
Enfin voilà, lâchez-vous : je suis preneur de tous les conseils, forcément avisés, des propriétaires que vous avez la chance d'être...
Pardon d'avoir été un peu long mais je tenais à bien préciser mes conditions...
je ne suis (hélas) pas (encore ?) propriétaire d'un RM. Je fus il y a déjà un certain nombre d'années propriétaire d'un prototype en bois moulé / epoxy de type "half-tonner", revendu depuis, et aujourd'hui simple locataire de voiliers pendant la période estivale.
J'ai été (avant d'avoir un "vrai" travail) skipper convoyeur sur des unités parfois importantes. Ma pratique de la voile aujourd'hui reste, on va dire, "convenable"...
Alors voilà ce qui m'amène sur ce forum : j'avais découvert la gamme RM dans les années 90 comme voisin de port. J'ai skippé les deux derniers étés des RM 10.50 à La Trinité pour des amis qui souhaitaient naviguer dans ces parages et me laissaient toute latitude quant au choix du bateau.
J'ai trouvé ces unités (deux bateaux différents) équipés intelligemment, avec un aménagement intérieur évoquant à la fois la simplicité des années glorieuses et l'efficacité des nouveaux plans d'intérieur : ces dernières années, les aménagements des grands chantiers me donnaient souvent le cafard, le style "mobil-home" ne m’enthousiasmant absolument pas, et des performances souvent discutables. Rien de cela sur les RM : la soute arrière, les grands coquerons, une (enfin !) vraie table à cartes, les bacs de rangements, la lumière intérieure, et surtout sur le pont un gréement avant divisé avec une trinquette sur enrouleur permettant une navigation au plus près dans la brise efficace, un cockpit bien dimensionné et aussi des qualités nautiques indiscutables : avalé sans souci dans la pétole ou dans la brise des unités bien plus prétentieuses.
Voilà pour l'hommage à RM... Seul bémol : pas de plaisir à la barre du fait je pense, du long safran. Ça, c'est limite rédhibitoire...
Et maintenant j'ai loué pour l'été prochain, non, pas un "plus grand" mais au contraire le "petit" de la famille : RM 880. Il me faisait envie, et puis je disposerai d'un équipage des plus modestes : mes deux enfants de 15 et 12 ans pas encore trop marins. Autant dire que je dois me préparer à manœuvrer seul... Il me reste quelques notions...
Donc j'aurais humblement souhaité que les propriétaires de RM 880 me transmettent leurs conseils avisés d'utilisation afin d’éviter les pièges du néophyte et de pouvoir préparer ma navigation estivale...
Mon bassin sera le Golfe du Morbihan. Je rêve depuis toujours d'en explorer les trésors à peine effleurés l'été dernier. Je vais bien sûr "poser" chaque fois que possible ce biquille : mes "armateurs" de l'été dernier n’avaient pas la culture de l'échouage et se sont montrés plus que réticents à chacune de mes propositions...
Cet été je ne serai pas "sous contrat" et je compte bien lui "regarder les dessous", au petit RM...
Je précise quand même que je connais un petit peu la technique de l'échouage : j'ai fait mes armes enfant en Manche et, pour échouer le long d'un quai mon "proto", je devais d'abord transporter l'ensemble de mes 13 voiles de l'avant à l'arrière et frapper au moins deux aussières dans le balcon pour lui éviter de piquer du nez : la quille en "dent de requin" interdisait toute forme d’approximation.
J'espère bien que ce sera plus calme ?
Enfin voilà, lâchez-vous : je suis preneur de tous les conseils, forcément avisés, des propriétaires que vous avez la chance d'être...
Pardon d'avoir été un peu long mais je tenais à bien préciser mes conditions...