Bonjour à tous
En cette fin de période de Neuvage de mon nouveau bateau, j’ai décidé de faire un état des gros plaisirs et « petites galères » vécu à bord de Cayssials Sun, ainsi qu’un point sur mes choix faits lors de la construction (principalement sur les options prises ou rejetées).
Cayssials Sun en est à prêt de 700 miles au GPS (environ 80 de moins au Loch), et 2 mois 1/2 de navigation, plutôt du type cabotage, au long des côtes Sud Bretagne, en 40 jours en mer.
Les conditions ont été de Pétole à plus de 35 Nœuds de vents.
Les vitesses du bateaux, de 0.2 Nœuds GPS (traversée du Golfe du Morbihan à contre courant) à plus de 14 Nœuds GPS (Au portant avec 35 Nœuds de vent... pas la navigation la plus raisonnable), avec une moyenne de prêt de 5,2 Nœuds, compris remonté (et descente) de l'Aven et du Belon ainsi que les déplacements au moteur, en entrée/sortie de port et en prise de mouillage, mais exclu les temps passés en "comité de course".
La pêche à bord nous a permis (enfin) de nous régaler d'un saladier de rillette de maquereau, ce 16 Aout dernier. Nous n'avions pas encore lancé la traine, avant.
Enfin, je navigue plutôt en Solo, ou en équipage plus que réduit (Sylvie, qui ne participe que très peu à la manœuvre, est ma seule équipière régulière et est la seule personne à pêcher à bord).
Les 40 jours de navigations se décomposent en trois temps :
- 2 fois une semaine en « comité de courses » (1 semaine Pointeur au vent sur la Quiberon Solo et 1 semaine Viseur sur le rond Optimist du Championnat de France Minime de Voile).
- Des navigations de Week End (Du Samedi midi au Lundi soir), avec nuits au mouillage ou en ports.
- Deux semaines complètes avec mes deux filles, comprenant 2x3 jours à Lorient Ville et 1 semaine de participation à « La semaine du Petit Cabotage » en Sud Finistère.
Une première constatation, Le RM1050 ne laisse pas indifférent.
Les mots les plus entendus concernent sa beauté, sa luminosité intérieure, sa table à carte et son vaste cockpit.
Des voileux, plus affutés, remarques l’inversion (en taille) des barres de flèches… et là, que du bonheur… une belle discussion sur le passage du génois, sa position « au plus prêt » et les capacités de glisse du bateau.
Lors de cet été, j’ai navigué, notamment, avec 2 propriétaires de chantiers navals (Denis qui construit le Malango et Serge qui construit le Yaka). Désolé, on a les copains que l’on peu…
J’ai également partagé un peu de temps avec Jean le Cam.
Tous les trois ont été séduit (ou re-séduit) par le RM.
Tous les trois ont salué le travail du chantier, la finition du bateau et le bonheur d’avoir un bateau qui ne soit pas produit comme une voiture (là, je vous passe la véhémence de Jean à l’encontre des Jeanneau, Bénéteau…) et les remarque du type « on a encore du boulot avant d’arriver à cela… », de Denis et Serge.
J’ai également troqué du temps sur un des Pen Duick… contre un moment à la barre du RM, et rendu « jaloux » bien des copains de l’ENV, lors du Championnat de France Minimes, de voile.
Plan de Pont :

J’apprécie particulièrement que la baille à mouillage soit entièrement stratée sur mon RM. Je n'ai eu AUCUNE entrée d'eau par là, bien que de l'eau y stagne en permanence.
Le Guindeau électrique a tenue jusqu'à 30 Nœuds de vents, en étant mouillée au milieu de la baie de Quiberon (à 2 milles en mer, face à l’ENV).
Par contre le loqué de blocage, de ce dernier, a marqué à vif le métal, lors des utilisations régulières. Je pense qu’il y a un souci au niveau du guindeau, indépendant de Fora.
Concernant mon choix de mouillage (Ancre Kobra de 16Kg avec 30 mètres de chaines et 20 m de câblots), je regrette le câblot dont la liaison avec la chaine crée systématiquement un blocage à la remontée. Si c’était à refaire, j’opterai pour un mouillage 100% en chaine, sans câblot.
Le boulon « anti démontage » de l’étai de trinquette c’est démonté (je l’ai retrouvé sur le pont). Ce qui m’a permis de voir que l’axe de bas de l’étai est monté à l’envers. Pour moi, le boulon devrait être en dessous et non au dessus de l’axe. Cela permettrait de limiter les risques de démontage de l’étai en cas de perte du boulon.
J’ai rajouté des sacs à drisses, celui « de base » ne me satisfaisait pas, seul (une seule poche pour toutes les drisses et prises de ris … un peu court).
L’ensemble des drisses et prises de ris, en pied de mât, sont facile d’accès et aisé d’utilisation. Fora a eu raison de me déconseiller des renvois au Cockpit.
Ceux-ci auraient masqué, à tord, les baies du roof.
Rien à dire sur les rails de Génois Facile et utile de réglage.
Le rail de GV est plus compliqué d’utilisation, de part sa position arrière bien pratique (bien que très utile) et nécessiterai, peut être, des renvois plus en avant du cockpit.
Je ne regrette surtout pas les portes de coupés. Elles devraient être proposées en option, sans attendre qu’on les réclame.
Je me pose la question sur l’utilité (en croisière) des 2 Winch arrière. Ceux-ci pourrait (peut être) être proposé en option, avec un « kit sport ». Pour ma part je ne navigue pas sous Génois + Spi.
Un regret sur le fait que les deux coffres latéraux arrière ne puissent pas être fermés à clefs.
Un regret sur la fermeture des 2 coffres arrière (coffre de pont) dont les serrures risquent vite de s’oxyder, dont les caches serrures passent leur temps à s’ouvrir et qui nécessitent 2 clefs différentes.
Par contre une utilité et une logeabilité superbe de ces 4 coffres.
Peut être pourrez il être proposé une option avec une clef identique pour l’ensemble des coffres arrières (4), la baille à mouillage, le coffre de la survie, la descente de cockpit et un cadenas pour le (futur) moteur d’annexe. Pensons à l’hivernage des bateaux, seuls dans un port ou sur un mouillage, et aux propriétaires qui se baladent avec … trop de clefs.
En ce qui concerne les ballasts… Un regret, quand on part, ils sont pleins et ne permettent pas de « jouer avec ». Quand on termine… vides, ils ne servent pas plus.
Par contre, à mi plein d’eau (donc à mi navigation) ils sont très pratiques et permettent de belles performances au prêt et au travers.
Et puis, les Week End, le demi plein suffit grandement.
Gréement :

Je ne regrette pas le choix de l’enrouleur de trinquette, en effet je ne me vois pas aller changer la toile à l’avant, par mer formée.
Par contre, vue les conseils (avisés… j’ai testé) d’utilisation du génois en « tout ou rien », un emmagasineur, plutôt qu’un enrouleur, ne serait il pas plus judicieux pour le génois (et supprimerai peut être les remarques sur la dureté de son enroulement) ?
En ce qui concerne le Spi Asymétrique. Je regrette d’avoir opté pour une solution de type « Chaussette », très difficile à gérer seul (envoi mais surtout affalage).
Je regrette donc ma première idée de l’emmagasineur et pense, quand cela me sera possible, ajouter un Génaqueur sur emmagasineur, à la garde robe de Cayssials Sun. Je garderai ainsi le spi pour une utilisation en équipage.
La GV est superbe et donne bien du plaisir en utilisation, y compris la souplesse liés à l’ajout d’un troisième ris.
En ce qui concerne les bastaques, bien que « fausses », elles m’ont un peu stressé au début (il faut dire que j’ai eu une mauvaise expérience sur un Pogo 650).
Maintenant, et grâce aux fiches de Voiles et Voiliers (notamment celles publiées lors du Vendée Globe), j’ai re-décomposé les manœuvres … et tout va bien.
Rien à dire sur le gréement à fente, qui surprend tout le monde, mais permet une belle remontée au vent.
J’ai pu la tester face à un Challenger Scout, par 18 à 22 Nœuds de vent, entre Port La Forêt et Les Glénan.
En ce qui concerne la coupe des voiles All Purpose, tous mes copains l’ont appréciée. Les voiles sont très belles.
J’ajoute juste que ces personnes, qui ce sont ainsi exprimées, ont l’habitude de naviguer avec des voiles Incidences ou Tonnerre (pour les plus vieux).
Il s’agit de compétiteurs ou d’anciens compétiteurs de haut niveau.
Mon seul souci d’importance fut la perte du manillon de la balancine de GV (2 fois). Heureusement, j’ai toujours des manilles d’avance. Maintenant je les serres « à mort ». J’en ai plié mon démanilleur, ainsi que la perte d’un manillon des bastaques (là, je l’ai retrouvé contre le rail de fargue). J’ai tout resserré.
Il est à noté que bretagne Yachting m’avait conseillé de tout resserrer après un mois de mer… j’aurais du le faire avant le décrochage de la bôme. La prochaine fois, j’écouterai.
Electronique – Electricité de bord :

Lors de mon escapade de 2 semaines, j’ai effectivement regretté de ne pas avoir, ni de 3éme batterie, ni de chargeur indépendant (éolienne et/ou panneaux solaire).
J’ai ainsi du faire, au moins, une heure de moteur par jour, pour charger les batteries (avantage, production de l’eau chaude également).
Dans l’avenir (2 à 3 ans), je vais équiper Cayssials Sun, soit d’une éolienne, soit (et/ou) de panneaux solaires.
J’ai installé (actuellement en volant, mais cela sera posé en fixe cet hiver) un petit redresseur 12V/220V, acheté chez un fournisseur pour camions.
Cela est super… pour recharger téléphones, petites batteries diverses (appareils photos, caméscopes, piles rechargeables), ordinateur…
Par sécurité, je ne m’en sers qu’au moteur, pour ne pas « assécher » mes batteries.
J’ai opté pour des feux de Nav à Leds… choix qui me parait judicieux.
J’aurai du faire la même chose pour les lampes intérieures… hélas cette option est très chers, car liée à la pose de l’éolienne (si j’ai bien écouté… lors des choix des options).
Il me reste à changer les ampoules…
En électronique, je suis équipé :
- Pilote Raymarine ST6002, avec Télécommande
- Speedo Loch Sondeur et Girouette Raymarine liée à la centrale du pilote
- Une VHF Icom fixe
- Une VHF portable Navicom
- Un GPS Furno – GP32
- Une prise pour lier le GPS à un micro ordinateur
- Un GPS portable Magellan Triton
- Un autoradio
- Haut parleurs, 2 en cockpit (avec priorité VHF) et 2 dans le carré.
Le pilote et la central, rien à dire, plus de 90% de mon temps en mer, c’est lui qui barre (option Cap ou option Vent, suivant les navigations, les lieux et les dangers immédiats).
Superbe tenue du RM1050, y compris par 35 Nœuds en vent arrière.
J’ai même testé les voiles en ciseau (Génois + GV), en mode vent, avec 20 Nœuds de vent réel.
Un seul inconvénient, il rend la barre un peu dure.
Un élément de sécurité, que j’ai demandé, la télécommande de barre… Sécurisante en cas de chute à la mer, on peu ainsi espérer mettre le bateau face au vent. Lors des manœuvres, on peu corriger un angle de barre, sans quitter l’avant, le pied de mat ou la table à carte.
Je me pose une question sur l’écart entre mon cumul GPS et le compteur du Loch.
Je ne me crois pas assez bon navigateur pour avoir, ainsi, joué avec les courants. Avez-vous une idée sur cet écart (problème de calibrage ou frottement de la roue du Loch Speedo) ?
La VHF, un regret, la sélection du 16 n’est pas une bascule, on y va directement, mais on ne retourne pas sur son canal de Nav, comme c’était le cas sur mes anciennes VHF (et sur ma VHF portable).
Le choix de la carto, juste sur le GPS portable, me parait suffisant. En effet, pour moi, on a surtout besoin de la cartographie à la barre, moins à la table à carte.
De plus, de la « vieille école », je navigue toujours avec mes cartes et ma règles « Crass », en préparation à la maison et en point régulier à la table à carte.
Le GPS portable m’offrant une sécurité lors de navigation « en rase cailloux » et dans des passages que je ne connais pas encore. Donc en main, à la barre.
Autoradio FM CD MP3, juste montée avec un fil d’antenne, et non une antenne, cela rend la réception de la radio difficile dans certaines zones.
Par contre, très content de l’installation générale et des Hauts Parleurs de Cockpit qui privilégie la VHF.
Aménagements Intérieurs :

J’apprécie particulièrement l’esthétique intérieure du RM, clair, lumineux et simple.
Pour avoir côtoyer un OVNI durant 7 jours… Ouf, que la peinture blanche est agréable.
Pour côtoyer, au ponton, un Bavaria … Ouf, la vue panoramique, la lumière extérieure (grâce aux grands hublots) et l’absence de bois foncé… merci aux décorateurs.
Et je ne parle pas des capacités comparées des bateaux en navigations, cela ne serait pas honnête ? (quoi que…) Bon, comme cela, pendant une semaine, j’ai eu le plaisir d’arriver … avant.
Et puis il y a, ainsi, une belle vidéo, sur le site du Petit Cabotage en Finistère, montrant un RM (de dos) remonter la rivière de l’Aven.
Pour finir, mon valeureux voisin de ponton… regrette son achat et envisage l’acquisition d’un RM1050… pour une année future.
Un seul souci, lié à l’utilisation de la peinture, les fissures sur les angles des portes ou à la jonction entre le plastique et le bois sont visible (et non masquées par le vaigrage ou par un changement de matériaux).
Il faut accepter les inconvénients de ces choix.
Pour ma part, je préfère la lumière et la luminosité… à la lourdeur d’une déco étouffante, avec peux de vues sur l’extérieur.
Lit Breton :
Là, j’ai une fuite, à priori sur une des fixations de la fargue teck avant bâbord. Je récolte un peu d’eau à chaque pluie. Il doit manquer un joint sika sur une vis… j’ai déjà eu cela sur d’autres bateaux.
J’ai posé un store vénitien, en bois peint blanc, en fermeture de cette alcôve… superbe (esthétique et complètement occultant… tout en permettant de le laisser incliner ou entre ouvert… J’espère que vous l’apprécierez au rassemblement).
Carré :
Mon premier regret, par rapport à l’utilisation. J’aurai du opter pour l’option des 2 panneaux de pont supplémentaires.
Il manque vraiment de lumière et de ventilation. J’ai une manche à air textile, mais elle ne sert que par beau temps, et lorsque l’on est à bord.
Cela fera parti des travaux que j’ai à prévoir, dans les 2 à 3 ans à venir… j’avais qu’a écouter les conseils.
Les 2 bannettes mer, que du bonheur et du plaisir. Tant pour le repos que pour un équipier malade.
Je cherche juste comment occulter, simplement et de manière esthétique, les 2 hublots.
J’ai rajouté, comme prévu, un radiateur Sèche Serviette, sur la cloison devant la cuisine.
C’est « Top » au port. Vous chauffez (et asséchez) le carré, séchez les serviettes, torchons, vêtements de mer… Un seul inconvénient, mon sèche serviette ne fonctionne que sur le 220 V du port (ou d’un petit groupe électrogène).
Si d’autres personnes veulent réaliser le même aménagement, je leur conseillerai d’utiliser un sèche serviette mixte (eau chaude et électricité) et de le faire raccorder sur le refroidissement du moteur, comme le ballon d’eau chaude.
J’ai opté pour l’option des résilles extérieures, sur les baies du roof.
Je ne le regrette pas. Au port, on est ainsi protégé des regards des autres… tout en voyant dehors.
De plus, au mouillage ou au port, l’intérieur est protégé du soleil et de la chaleur.
Par contre, il me semble mieux de les enlever en navigation.
J’ai juste à signaler la présence de fissures, sous le mat, en liaison entre le pont et la poutre sous mat (2 fissures horizontales bien marquées).
Personnellement, je ne suis pas inquiet des 2 fissures horizontales, entre 2 matériaux différents. De plus, dans d’autres bateaux, elles seraient également là, mais masquée par le vaigrage.
Table à carte :
Tout le bonheur du RM1050, avec la cuisine.
La vue extérieure, meilleure que dans le cockpit (vision sous le génois), permet de naviguer à l’abri et en sécurité.
Rien à dire sur la dimension de la table, enfin un lieu qui permet d’étaler les cartes et de quoi travailler.
La position à la gite, je m’appui sur le retour de la cuisine. A plat, l’assise est superbe.
J’ai juste un regret du volume perdu pour un hypothétique chauffage. Dans un an ou deux, je pense y installer des rangements, n’ayant pas opté pour un Webasto.
Juste, je n’ai pas trouvé la manière de poser les grilles moustiquaires sur les panneaux latéraux ouvrants. (Table à carte, Cuisine, Cabine Arrière et local Technique), si quelqu’un a une photo, ou une explication.
Cuisine :
Merci à FORA, pour avoir accepté de modifier les angles (en les arrondissant), ce qui permets à ma co-équipière (et à moi), de cuisiner durant les navigations, sans être couvert de bleu.
Rien à dire de plus. Le U permettant de préparer un repas ou une boisson chaude, même à la gite.
Cabine Arrière :
Vaste, haute sous barreau… que dire d’autre… Bon conseil concernant le matelas en 2 morceaux qui libère facilement l’accès aux rangements.
Aucun souci avec le ballon d’eau chaude.
Le panneau en plafond permet une bonne ventilation (sur Cayssials Sun, il est ouvert en permanence, grâce à la présence du Tau de descente qui le protège).
Mon seul regret serait que cette pièce est bruyante, lors de clapots arrière, comme sur tous les bateaux à voute plate.
C’est pour cela que j’ai opté pour un couchage dans le lit breton, comme beaucoup si j’en crois les autres utilisateurs et les photos du site.
WC – Salle d’eau :
Vaste, haute sous barreau… comme la cabine. De même, la ventilation par le panneau en plafond est tout à fait correcte.
Le Local technique :
Que du bonheur.
Il a fait parti de mes points de choix du RM. Il demeure, à mes yeux, un élément essentiel pour la suprématie de ce bateau, par rapport à d’autre.
Vaste, ventilé (au port et quand il ne pleut pas), bien conçu… il reçoit tout ce que l’on ne sait pas « ou mettre » dans le bateau.
Il permet de poser les chaussures, bottes et vêtement humides, HORS de l’habitacle du bateau… tout en étant au sec. Que du bonheur à l’utilisation.
Moteur :
Concernant le bâti moteur, mes seuls soucis sont très récents et liés à une gite à 85° durant 8 heures... qui m'ont amené, dans l'ensemble des fonds tribord, du liquide de refroidissement et de l'eau... et la perte des fruits, tomates et biscuits apéros stockés sous les planchers tribord.
Depuis je surveille particulièrement ces points ... RAS pour le moment.
J’ai juste était surpris par le caoutchouc en liaison entre le Z-drive et la coque (comme sur l’ensemble des bateaux en Z-drive). C’est un point que je vais surveiller à chaque échouage.
Concernant le SAV, je n'ai encore signalé que très peu de choses à bretagne Yachting, principalement un point que j'ai réglé lors d'un échouage (passe coque WC bouché... avec un tampon de papier et de joint type syka ou silicone).
Le reste des points (mineurs et que j'ai déjà connu sur d'autres bateaux) sont en parti repris ici.
A Bientôt et au plaisir de ce retrouver lors du Rassemblement à La Trinité.
Terry
